Empreinte carbone du logement
Le chauffage est, pour la plupart des foyers, le principal poste d'émissions liées au logement. Son impact dépend de deux facteurs principaux : le type d'énergie utilisée et la qualité de l'isolation du bâtiment.
Le mode de chauffage, un facteur déterminant
Le fioul et le gaz restent les énergies de chauffage les plus émettrices. À l'inverse, l'électricité et surtout la pompe à chaleur permettent de réduire fortement l'empreinte carbone du logement en France, où l'électricité est peu carbonée.
L'isolation : un levier trop souvent négligé
Une mauvaise isolation peut faire grimper la consommation de chauffage de façon spectaculaire pour une surface identique. Améliorer l'isolation est souvent plus rentable, à long terme, que changer de mode de chauffage.
La surface, un facteur souvent négligé
À mode de chauffage et isolation identiques, une plus grande surface chauffée émet proportionnellement plus de CO2. C'est un facteur simple mais réel, notamment pour les logements peu occupés (résidences secondaires, pièces inutilisées fermées).
Nos conseils
- Faire réaliser un diagnostic de performance énergétique (DPE) si ce n'est pas déjà fait.
- Prioriser les travaux d'isolation (combles, fenêtres) avant tout changement d'équipement.
- Envisager une pompe à chaleur en remplacement d'une chaudière au fioul ou au gaz.
- Fermer et ne pas chauffer les pièces peu utilisées.
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Voir aussi : l'empreinte carbone des transports, celle de l'alimentation et celle du numérique.